Une démocratie en veille sous le Soleil d’été.
Aujourd'hui, 21 juin, c'est le jour du solstice d'été. Il s'agit d'un moment précis, un instant géométrique où le Soleil, dans son mouvement apparent sur la sphère céleste, atteint son point de hauteur maximale à l'horizon pour notre hémisphère. Ce matin, à 4h42, cet événement astronomique s'est produit : le moment où la Terre se présente au Soleil exactement avec le pôle Nord incliné directement vers lui. Cela signifie, de notre point de vue terrestre, que le Soleil atteint la déclinaison la plus élevée de l'année : +23°26', une mesure qui correspond naturellement à l'inclinaison de l'axe terrestre par rapport au plan de l'écliptique.
Cette position varie lentement au fil des millénaires en raison d'un effet que l'on observe aussi en jouant avec une toupie : la précession. La précession des équinoxes est donc due à ce genre d'oscillation de l'axe terrestre causée par la combinaison des effets gravitationnels du Soleil et de la Lune. C'est un phénomène qui déplace le solstice le long de la bande zodiacale, dans un cycle qui dure environ 26 000 ans !
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Come scrivevo qualche giorno fa (leggi qui), il referendum confermativo sulla legge elettorale approvata dal Consiglio regionale a febbraio si farà. Di certo non ci aspettavamo ulteriori colpi di scena a movimentare un quadro già di per sé piuttosto agitato.
Fino a una settimana fa ci si interrogava sul motivo per cui sette consiglieri regionali avessero sottoscritto la richiesta di referendum, dato che — almeno apparentemente — erano già state raccolte le firme necessarie, che sarebbero poi state depositate alla Presidenza del Consiglio regionale. Oggi la situazione è più chiara: senza quella sottoscrizione in extremis da parte dei consiglieri, il referendum non avrebbe avuto luogo.
Al netto dell’errore formale nella certificazione delle firme — può succedere, è già accaduto anche in tempi recenti — errore per il quale il collega Distort ha chiesto scusa assumendosi pienamente la responsabilità, il dato politico è un altro. Innanzitutto, la vicenda non entusiasma l’elettorato, nonostante i goffi tentativi di celare dietro la richiesta di referendum confermativo obiettivi di altro tipo. Ma soprattutto, è probabile che la (piccola) riforma approvata vada effettivamente nella direzione voluta dagli elettori. Elettori che, a quanto pare, non fremono all’idea di un referendum su questo tema.
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Con il deposito delle firme di sette consiglieri regionali, si è anticipato di qualche giorno ciò che già si sapeva: il referendum confermativo sulla legge elettorale regionale approvata in Consiglio Valle lo scorso febbraio si farà.
La raccolta popolare delle firme, avviata pochi giorni dopo l’approvazione della legge, si è conclusa. Nei prossimi giorni le sottoscrizioni saranno consegnate alla Presidenza del Consiglio Regionale. In ogni caso, il referendum si sarebbe comunque svolto: la legge regionale 4/2002, che disciplina le procedure per i referendum confermativi su leggi di rango statutario (tutelate dall’articolo 15 dello Statuto Speciale), prevede che, qualora la legge venga approvata con una maggioranza assoluta “semplice” (18 consiglieri), la richiesta di referendum possa essere presentata da almeno un cinquantesimo degli elettori (circa 2.100 firme) oppure da un quinto dei membri del Consiglio Regionale: i famosi sette.
È utile ricordare che, al contrario, se una legge statutaria fosse approvata con la maggioranza qualificata dei due terzi (24 consiglieri), per richiedere il referendum servirebbe un sostegno ben più ampio: almeno un quindicesimo degli elettori valdostani (circa 7.000 firme).
Chiarito il quadro normativo, vorrei proporre qualche riflessione, senza la pretesa di far chiarezza in un dibattito in cui, più di un protagonista, sembra impegnato a seminare confusione.
Lors de la séance du Conseil régional du 26 février dernier (Ici mon intervention au Conseil Régional), une modification de la loi régionale n° 3 de 1993 relative aux modalités d'élection du Conseil régional de la Vallée d'Aoste a été approuvée avec 19 voix favorables, celles de l’actuelle majorité. Depuis de nombreux mois, un travail était en cours pour modifier la loi électorale, et ce résultat, bien que modeste, est très important pour notre Région.
Ce résultat n’est certainement pas celui que nous espérions ni celui pour lequel nous avons travaillé pendant longtemps. La proposition de loi signée par les conseillers de l'Union Valdôtaine contenait des modifications radicales de la loi électorale visant, dans un objectif apparemment largement partagé, à améliorer la stabilité et, par conséquent, la gouvernabilité de notre Région. En résumé, notre groupe avait élaboré une proposition visant à garantir une plus grande stabilité grâce, notamment, à un instrument en particulier : introduire dans la loi des mécanismes exigeant un effort de dialogue et de confrontation entre les forces politiques préalable à l'échéances électorales.
Nous considérons que des coalitions fondées sur des accords politiques solides sont le seul véritable instrument permettant d’espérer un minimum de stabilité politique. À cette fin, nous avions prévu deux primes de majorité différenciées : d’une part, nous avions abaissé le seuil du premier pour le rendre plus attractif et, d’autre part, nous avions introduit un second seuil plus ambitieux afin d’encourager la formation de coalitions plus larges.