Le 9 mai, comme chaque année, on rappelle en toute Europe le début du parcours qui a bâti l'Union Européenne telle que nous la connaissons aujourd'hui : c'est le jour dans lequel la déclaration du ministre français Robert Schuman, qui a lancé la constitution de la communauté européenne du charbon et de l'acier, a été proposée. C'était le 1950 et les pays européens se trouvaient dans un contexte social et économique encore ravagé des conséquences de la guerre, la politique étant engagée pour trouver des solutions pour une paix durable. Ce traité précurseur, qui pose les bases pour l'intégration européenne, avait le but évident de chercher un chemin de paix à travers des accords économiques entre les pays qui sortaient de positions opposées des longues et sanglantes années de guerre.
Evidemment ce jour est devenu un moment symbolique pour rappeler un parcours très long et complexe qui est, dans les faits, loin d'être complètement achevé. Schuman lui-même soutenait que l'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d'abord une solidarité de fait.
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La longue crise politique qu’on a dû, de quelque façon, traîner est finalement aboutie dans un nouveau gouvernement qui, on l’espère, pourra gouverner la Vallée d’Aoste jusqu’à la fin de la législature. Un nouveau gouvernement qui a encore l’Union Valdôtaine à la guide et comme pilier central, et avec les forces populistes et nationalistes à l’opposition : l’objectif le plus important pour lequel j’ai bien pris fait et cause pendant les derniers mois.
J'ai démissionné précisément pour faciliter une solution dans le périmètre actuel de la majorité. L’objectif politique étant très clair : empêcher que les fortes tensions qui existaient en ce moment créent des lacérations, qui auraient également pu conduire à d'autres solutions politiques dangereuses.
Des solutions inappropriées non pas sur le plan administratif, où, évidemment, il pourrait y avoir des aspects facilitateurs indéniables, mais plus simplement sur le plan politique. Je crois que la réflexion est très simple de ce point de vue, même si je dois dire que, dans ces dernières semaines, on a beaucoup parlé de la réunification du monde autonomiste, souvent de manière inappropriée, au risque de banaliser un parcours crucial pour le futur.
L'autonomia speciale Valdostana, come quella Trentina, ha una lunga e articolata storia che si è sviluppata nel corso dei decenni e che ha portato ai nostri territori delle grandi possibilità e delle importanti opportunità che non sempre sono state colte appieno. L'Autonomia è uno strumento, un mezzo, non un fine ultimo e come tale deve essere sfruttato a pieno perché il vero obbiettivo, il benessere dei nostri territori, sia raggiunto al meglio delle nostre possibilità.
Viviamo anche nell'estremo nord-ovest un momento molto particolare della politica. Per molto tempo le dinamiche della politica nazionale hanno solo lambito in maniera delicata, spesso in maniera quasi impercettibile, la politica della nostra piccola regione, quasi come se le nostre alte vette fossero un limite invalicabile per le sirene della politica romana. Oggi, ahimè, questa dinamica si è drasticamente modificata e anche le nostre montagne sono diventate più permeabili e meno efficaci nell'ostacolare le ondate delle politiche populiste e nazionaliste.
Da un lato sicuramente questo è dovuto alla grande facilità di penetrazione delle grandi masse attraverso i social, in particolare da parte delle politiche più demagogiche, più che alla bontà e alla credibilità della proposta politica, ma dall'altro, come scriveva in queste pagine poche settimane fa l'amico friulano Roberto Visentin, spesso il risultato politico negativo di una compagine è da attribuirsi più a demeriti propri che a meriti altrui.
Je suis sûr qu’on se souviendra tous de ce temps de Carême, une longue période de pénitence et, hélas, pour de nombreux Valdôtains, de souffrance et de douleur. La plupart des familles Valdôtaines ont été touchées par ce petit virus sournois qui nous a fait changer habitudes, qui nous a fait sentir tous plus vulnérables et plus seuls, un être invisible qui nous a fait percevoir les personnes que nous rencontrons, parfois même nos proches, comme une possible menace pour notre santé. Un danger qui concerne surtout les plus vulnérables, les plus silencieux de nos générations, qui sont hospitalisés et qui partent sans la caresse, voire même pas le regard d’une personne aimée. On a défini tout cela, avec juste raison, la maladie de la solitude.