Lors de la séance du Conseil régional du 26 février dernier (Ici mon intervention au Conseil Régional), une modification de la loi régionale n° 3 de 1993 relative aux modalités d'élection du Conseil régional de la Vallée d'Aoste a été approuvée avec 19 voix favorables, celles de l’actuelle majorité. Depuis de nombreux mois, un travail était en cours pour modifier la loi électorale, et ce résultat, bien que modeste, est très important pour notre Région.
Ce résultat n’est certainement pas celui que nous espérions ni celui pour lequel nous avons travaillé pendant longtemps. La proposition de loi signée par les conseillers de l'Union Valdôtaine contenait des modifications radicales de la loi électorale visant, dans un objectif apparemment largement partagé, à améliorer la stabilité et, par conséquent, la gouvernabilité de notre Région. En résumé, notre groupe avait élaboré une proposition visant à garantir une plus grande stabilité grâce, notamment, à un instrument en particulier : introduire dans la loi des mécanismes exigeant un effort de dialogue et de confrontation entre les forces politiques préalable à l'échéances électorales.
Nous considérons que des coalitions fondées sur des accords politiques solides sont le seul véritable instrument permettant d’espérer un minimum de stabilité politique. À cette fin, nous avions prévu deux primes de majorité différenciées : d’une part, nous avions abaissé le seuil du premier pour le rendre plus attractif et, d’autre part, nous avions introduit un second seuil plus ambitieux afin d’encourager la formation de coalitions plus larges.
Di seguito gli appunti, grezzi, del mio intervento.
Si usa comunemente dire che la discussione del bilancio sia il momento più importante e più alto del dibattito politico. Il momento in cui si programma il triennio futuro. È certamente vero, è indubbiamente cosi! Quale momento ci può essere di più importante, considerando che il ruolo della politica è proprio quello di prendere decisioni.
Un momento che dovrebbe essere il concretizzarsi di un percorso di condivisione e di maturazione all'interno di un dibattitto politico ampio, fatto di confronti, magari scontri… che portano però poi ad una mediazione (uno strumento fondamentale della politica per giungere alla decisione), una sintesi di punti di vista che diventano le opportunità che una comunità si aspetta, da chi ha votato ad amministrare la propria Regione.
Je n’ai que quelques minutes, donc je vais directement au but sans les préambules de circonstance.
J’ai eu la chance de vivre ces cinq ou six dernières années de ce parcours depuis une position privilégiée, d’où j’ai pu suivre son évolution et écouter les prises de position et les points de vue concernant la recomposition du monde unioniste et autonomiste de la plupart d’entre vous.
Un parcours long et complexe, qui a vu ses protagonistes parfois très convaincus, parfois moins. Parfois très engagés, parfois moins aussi.
Aujourd’hui, enfin, nous y sommes… en cette journée importante pour l’avenir de la politique valdôtaine. Mais je suis convaincu que nous ne devons pas commettre l’erreur de nous reposer sur nos lauriers !
Ce n’est pas un jour de fête pour célébrer la fin d’un parcours, mais bien le début d’un travail concret sur le terrain pour réaliser tout ce qui, jusqu’ici, n’était qu’une idée.
Nous devons démontrer que nous sommes concrets et crédibles, car la majorité des autonomistes valdôtains ne se trouve pas dans cette salle. Si nous le sommes, les Valdôtains nous suivront et participeront. Il y a sans doute, dehors, quelqu’un qui aurait préféré voir une salle à moitié vide aujourd’hui — nous sommes donc particulièrement heureux et fiers de les avoir déçus !
Il y a exactement 200 ans aujourd'hui, le 7 mai 1824, était jouée pour la première fois en public à Vienne la 9e Symphonie de Beethoven, magnifique symbole de liberté, qui contient également dans son dernier mouvement le célèbre thème musical qui a été choisi comme hymne de l'Union européenne. Mais c'est surtout le texte, moins connu, de la partie chorale de l'hymne à la joie, écrit par Friedrich von Schiller et repris par Beethoven, qui exprime la vision idéaliste du développement d'un lien de fraternité entre les hommes et d'espérance vers la joie de la paix.

Le sujet ne pourrait être plus actuel aujourd’hui.
Notre monde vit peut-être le moment le plus difficile, le moment où la tension internationale est la plus élevée depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu'à ce jour : un petit pas franchi au-delà des limites du bon sens peut suffire pour déclencher une guerre sans retour.